C’est la GazeTte

Spéciale élections Fonction publique du 6 décembre 2018

 

 

ÉDITORIAL

Quotidiennement, les élu.es et les militant.es de la CGT se battent pour défendre les agent.es, faire appliquer de simples règles de droit, ou promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes. En effet, règles et principes sont bafoués par nos dirigeant.es malgré leurs belles déclarations la main sur le cœur. Prenons l’exemple des agent.es sans affectation sur lesquel.les pesait une chape de plomb jusqu’à ce que la CGT ne révèle le malaise et la situation dramatique de certain.es (Gazette d’octobre 2017). Depuis, l’administration (la secrétaire générale des ministères sociaux) a réagi – en continuant à enfreindre la légalité – en publiant une instruction qui, au lieu de rendre la vie de nos collègues plus supportable et moins anxiogène comme le voulait notre organisation, aggrave leurs conditions de vie en réduisant leurs droits et en les soumettant à des contrôles tatillons sans se soucier des conséquences psychique, psychologique et physique. La CGT refuse ces souffrances infligées à nos collègues et prépare une série d’actions pour mettre fin à cette régression. Nous pouvons toutes et tous être concerné.es.

Une régression totale des droits

En ce qui concerne l’égalité entre les femmes et les hommes, ou la lutte contre les discriminations, les beaux discours des dirigeant.es et l’attribution de labels variés ne cachent pas un état des lieux préoccupant : écart de rémunération au détriment des femmes ; sous-représentation des femmes aux postes d’encadrement supérieur ; précarité pour les femmes parmi les non titulaires et les temps partiels ; négociations qui achoppent. Face à ces constats, la CGT est engagée aux côtés des associations féministes et porte leurs revendications. Elle est également engagée dans d’autres combats pour les droits des femmes : lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans nos administrations, refus de ce que la parole des femmes soit systématiquement remise en cause lorsqu’elles font l’objet de violences. Là aussi, beaucoup de chemin reste à faire. La protection sociale complémentaire a enfin été l’un des chantiers sur lequel la CGT s’est investie au ministère. Elle dénonce la faiblesse de la subvention l’absence de couverture dépendance, la suppression du précompte sur salaire. On est dans une régression totale des droits et dans le mépris des gens. Là aussi, la CGT ne lâchera rien. Voter pour la CGT aux élections de décembre c’est aussi un moyen de soutenir nos combats et défendre nos droits !

Rejoignez la CGT et votez pour nos candidat.es aux prochaines élections professionnelles 

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22 novembre 2018 |

GAZETTE septembre 2018

C’est la GazeTte

Affaires sociales – Santé – Droits des femmes

Travail – Emploi – Jeunesse et sports

Septembre 2018 – http://smast-cgt.fr/

Spéciale élections Fonction publique du 6 décembre 2018

 

 

ÉDITORIAL

La casse des services publics se poursuit. La RGPP et la MAP avaient considérablement détérioré les services de l’État. Les annonces faites dans le cadre de l’Action publique 2022 sont dévastatrices. Disparition de la direction des sports, démantèlement des DIRECCTE, suppression de 1800 postes à l’Éducation nationale, alors que la démographie scolaire explose, incertitude sur l’avenir du ministère de la culture, etc. On nous annonce que l’objectif est de réaliser des économies budgétaires et d’améliorer le fonctionnement de nos administrations. Or, sur le front budgétaire, ou sur celui du service rendu aux usagers, nous ne voyons rien venir. Au contraire, ce n’est que souffrance au travail et perte de pouvoir d’achat pour les collègues, tracasseries pour les administré·es qui se trouvent confronté·es à des difficultés de tout genre pour obtenir le bon service au bon   moment. Quel gâchis !

L’objectif non avoué de nos dirigeants depuis plus de dix ans : liquider le service public jusqu’ici rendu gratuitement ou à moindre coût et transférer les prestations qu’il rendait au marché pour le plus grand profit des actionnaires privés. Mais ce type de manipulations a toujours ses limites : on voit bien ce que cela a donné au Royaume Uni où face à l’incurie des prestataires privés et la dégradation transports, des hôpitaux, voire des prisons, le gouvernement est en train de faire marche arrière et de renationaliser. Les fédérations d’agents publics CGT n’ont cessé de dénoncer cette destruction de notre modèle de service public et de nos vies. Ce que l’on nous propose n’a rien à voir avec un quelconque progrès. C’est au contraire une régression dont toute la société va pâtir à commencer par les plus fragiles (les jeunes, les retraités…) ou les femmes. La CGT n’a cessé de dénoncer ce recul sans accepter la moindre concession. La CGT dans son ensemble, et plus encore le SMAST CGT, continuera de se battre pour défendre les agent.es, le service public, et le résultat des luttes des générations qui nous ont précédés !

Rejoignez la CGT et votez pour nos candidat.es aux prochaines élections professionnelles !

 

Les agent·es de la fonction publique éliront en fin d’année leurs représentant·es dans les instances paritaires. Un enjeu majeur pour toutes et tous. Nous allons publier trois gazettes spéciales consacrées aux élections. Dans ce numéro, nous abordons les dangers du projet CAP 2022 (p. 2) et voyons en quoi l’affaire Benalla augure de la future fonction publique (p. 3). Nous vous invitons d’ores et déjà à notre grande fête annuelle à la cafétéria du site Duquesne (p. 4). Dans les deux prochains numéros (octobre et novembre) nous nous pencherons sur l’égalité entre les femmes et les hommes ; les agent.es sans affectation ; la protection sociale complémentaire ; les structures petite enfance ; le projet de déménagement ; et le retour de la badgeuse.

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18 octobre 2018 |