GREVE – MANIFESTATION DU 24 SEPTEMBRE 2019

GREVE – MANIFESTATION DU 24 SEPTEMBRE 2019

 

LA CGT VOUS RAPPELLE QU’UNE JOURNEE DE GREVE

EST PREVUE LE MARDI 24 SEPTEMBRE 2019

 

RENDEZ –VOUS À LA MANIFESTATION QUI PARTIRA

PLACE DE LA REPUBLIQUE À 14H00

POUR SE TERMINER PLACE DE LA NATION

Le rétablissement de la journée de carence, le gel du point d’indice

le démantèlement de la Fonction Publique

la réforme des retraites, beaucoup de raisons pour agir

20 septembre 2019 |

Journée mondiale contre les violences sexistes et sexuelles du 25 novembre 2019

 

LE GRENELLE DES VIOLENCES CONJUGALES :

LA CGT REGRETTE QUE LE MONDE DU TRAVAIL SOIT OUBLIE

 

 

Ce mardi 3 septembre a eu lieu le « Grenelle des violences conjugales ». La CGT regrette que le gouvernement fasse le choix de ne pas y inviter les organisations syndicales. S’agit-il d’un nouveau recul devant le patronat qui s’oppose à la prise en compte des violences conjugales au travail ?

Pourtant, les 230 000 femmes victimes de violences conjugales sont aussi des travailleuses. Bien souvent, pour échapper à leur conjoint violent, elles sont contraintes à la démission ou au licenciement. Pour garantir l’indépendance économique des femmes et leur permettre d’échapper aux phénomènes d’emprise, il est indispensable de sécuriser leur travail.

C’est ce que prévoit la dernière convention de l’Organisation Internationale du Travail, adoptée en juin dernier à Genève. La Confédération Syndicale Internationale a gagné, avec la CGT qui représentait les travailleuses et travailleurs français dans la négociation, que les violences conjugales y soient intégrées.

Alors que le gouvernement a annoncé la ratification de cette norme, la CGT l’interpelle : il est temps de renforcer la législation pour que la France rejoigne enfin les pays de référence au niveau international. Il s’agit, notamment, conformément à ce que prévoit la norme OIT, de mettre en place :

  • des congés pour les victimes. La CGT revendique 10 jours de congés payés ;
  • des aménagements du travail. La CGT propose, à l’instar de ce qui existe en Espagne, un droit à la mobilité géographique, fonctionnelle et à des modifications d’horaires, à la demande des victimes ;
  • l’interdiction des licenciements des femmes victimes et l’allongement des délais de prescription des licenciements abusifs.

La question des féminicides est trop grave pour se régler par des campagnes de communication. Les solutions sont connues. Il faut, à l’image de ce qu’a fait le gouvernement espagnol, de :

  • débloquer des moyens financiers et humains conséquents pour assurer une formation de tous les professionnel-le-s et un accueil des victimes dans tous les commissariats ou gendarmeries, dans les structures de soins, services de médecine légale et services sociaux ;
  • adopter une loi globale sécurisant le travail des victimes, leur garantissant ainsi qu’à leurs enfants un accompagnement social et sanitaire gratuit, un traitement judiciaire rapide de leurs plaintes et un éloignement immédiat de l’agresseur.

Les discours sans lendemain ne passent plus. Ce sont désormais 100 femmes qui sont mortes assassinées par leur conjoint ou ex conjoint depuis le début de l’année.

La CGT, avec les associations féministes, exige des mesures concrètes et financées et appelle d’ores et déjà les salarié-e-s à se mobiliser contre les violences sexistes et sexuelles à l’occasion de la journée mondiale contre les violences sexistes et sexuelles du 25 novembre prochain.

5 septembre 2019 |

« LA TRANSFORMATION DE LA FONCTION PUBLIQUE »

 

 « LA TRANSFORMATION DE LA FONCTION PUBLIQUE »

 

La loi relative à la transformation de la fonction publique a été publiée le 6 août 2019 et votée en force contre l’avis de l’ensemble des organisations syndicales.

Voici un tract qui vous éclairera sur le contenu et les conséquences inquiétantes de cette transformation.

Plus que jamais La CGT continuera à défendre l’ensemble des agents

Tract_syndicalisation2019

 

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Compte rendu du Comité Hygiène, Sécurité et Condition de Travail du 05/07/2019

Compte rendu du CHSCT du vendredi 5 juillet 2019

 

 

La séance a été présidée par Monsieur Pascal BERNARD, Directeur des ressources humaines et par Monsieur David HERLICOVIEZ, Sous-Directeur à la DRH.

 

Point n° 1 – Validation des comptes rendus du CHSCT – soumis pour avis :

Comptes rendus des CHSCT-AC

– Du 6 novembre 2018

– Du 19 décembre 2018

– Du 11 avril 2019

 

La CGT a fait remarquer que ses représentants ne pouvaient valider des comptes rendus de 2018, dans la mesure où un certain nombre d’entre eux étaient de nouveaux élus et que les propos mentionnés étaient aussi relativement anciens. De ce fait ces représentants ne peuvent confirmer la valeur du compte-rendu d’une réunion à laquelle ils n’ont pas participé ou trop éloignée dans le temps. Nous déplorons d’avoir à voter pour des documents de réunions qui ont eu lieu il y a 8 mois.

Chaque compte-rendu a été mis au vote (la CGT s’est abstenue pour les deux premiers) :

CR du 6 novembre 2018 : – pour 3 – abstentions 2

CR du 19 décembre 2018 : – pour 3 – abstentions 2

CR du 11 avril 2019 : – pour à l’unanimité.

 

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12 juillet 2019 |

Compte rendu de la CLC de la DGOS du 6/06/2019

Compte rendu de la CLC de la DGOS du 6/06/2019

 

Lors de la dernière réunion de la Commission locale de concertation DGOS du 26 juin 2019, des points importants de l’ordre du jour ont été abordés,  notamment à la demande de la CGT :

1)   La transformation des administrations centrales : Peu d’informations filtrent en raison de la politique du secret pratiquée au ministère. Ce qui est sûr c’est que des entretiens ont lieu entre la direction et  des sociétés de conseil privées pour un cadrage du cahier des charges de ces sociétés ( calendrier étape de cadrage fin juillet). Le syndicat CGT a des inquiétudes légitimes sur ce qui va en sortir de ces audits d’autant que les cabinets d’études ainsi affrétés sont dans une large mesure téléguidés par leurs commanditaires et que leurs conclusions ne servent qu’à légitimer des décisions déjà prises. Nous aurions préféré une mission d’évaluation menée par l’IGAS car on voit mal nos collègues inspecteurs prêter leur concours à des opérations de démolition de l’Administration.  Les expériences passées montrent  que ces sociétés agissent comme des relais du pouvoir en matière de réorganisation, sans aucun souci des exigences de missions de service public du ministère et bien sûr du sort des agent.es. Le syndicat CGT reste à vos côtés pour contrer ces mauvais coups en perspective et vous tient informé.es.

2)   Le Complément individuel annuel 2019.  Le montant est maintenant connu : il s’élève à 153 721.28 € pour la direction. Les CIA devraient donc comme l’an dernier être versés en juillet.  Nous avons souligné le lien existant entre l’entretien individuel d’évaluation et l’allocation de ce CIA dans la circulaire : « Il est recommandé…. de lier la modulation du régime indemnitaire à l’évaluation professionnelle de l’agent. Il n’est en effet pas admissible de constater des situations de modulation à la baisse alors que les évaluations sont satisfaisantes ( Note de service DRH/SD1G no 2014-252 du 26 août 2014 relative aux modalités de répartition et d’attribution des éléments accessoires de rémunération) ». L’entretien individuel est un moment important de dialogue entre un agent et son supérieur hiérarchique. Contrairement à ce que dit la DGOS, rien n’empêche un responsable hiérarchique signifier oralement à son subordonné lors de cet entretien professionnel le montant approximatif qu’il entend lui allouer ou tout au moins dans quelle « catégorie* » l’agent.e est placé.e* et de consigner cette information dans le CR de l’entretien individuel d’évaluation. La CGT incite vivement la direction de la DGOS de donner des instructions en ce sens à sa hiérarchie. C’est une question de franchise et de transparence. Toute attitude contraire ne peut s’apparenter qu’à une entorse à la morale et au respect dû à chacun.

3)   La souffrance au travail à la DGOS : lors de la dernière rencontre de la direction avec les membres de la CLC   concernant la souffrance au travail, la CGT avait demandé à la direction de prendre des mesures pour résoudre la souffrance au travail des agents, bien connue au ministère depuis de nombreuses années.  La réponse de la direction,  qui élude la question une nouvelle fois, alors que nous soulignons de nouvelles plaintes graves d’agent.es de la DGOS, ne nous satisfait pas.  Les représentants du personnel CGT siégeant au CHSCT AC, compte tenu de ces nombreux cas de souffrance au travail, vont demander la constitution d’une enquête de l’inspection santé sécurité travail au sein de la DGOS et va alerter la médecine de prévention. La situation apparaitra ainsi au grand jour car des solutions doivent impérativement être apportées. La CGT rappelle que le chef de service (soit le ou la DGOS) est pénalement responsable de la santé et de la sécurité au travail des agents placés sous son autorité.

*Pour rappel, les CIA sont répartis dans 3 catégories selon la «manière de servir d’un agent » :

  • Répond de façon très satisfaisante aux attentes,
  • Répond de façon satisfaisante aux attentes,
  • Répond partiellement aux attentes.

 

LES MEMBRES CGT DE LA CLC DGOS

CHAPON Michel, MATHURIN Isabelle

 

 

4 juillet 2019 |

PETITION : NON À LA FERMETURE DU JARDIN D’ENFANTS

NON À LA FERMETURE DU JARDIN D’ENFANTS

 

 

Grâce à la résistance des parents d’enfants, la mobilisation des personnels de cette structure, l’intervention des organisations syndicales réunies en intersyndicale, le soutien des personnels de nos ministères, les ministres avaient en janvier 2018 donné des directives à la DRH de renoncer à son projet de fermer le jardin d’enfants et d’ouvrir des négociations avec les organisations syndicales et les parents pour discuter sereinement de l’avenir des structures de petite enfance de notre ministère. 5 réunions d’un groupe de travail « parentalité » ont ainsi eu lieu, dont la dernière, en mars 2019 a enfin abordé la question de l’avenir du jardin d’enfants.

Soucieux de prendre en compte les éléments du projet de loi « pour une école de la confiance » concernant l’obligation de scolarité à 3 ans, les parents et les OS avaient accepté une solution qui consiste à recentrer à terme la structure sur les enfants de moins de 4 ans et conduise à supprimer la section des « grands » à la fin de l’année scolaire 2020-2021. Ainsi, les parents dont les enfants sont acceptés cette année au jardin d’enfants étaient avertis qu’ils ne pourraient rester que 2 ans dans la structure. Cette solution a encore été confirmée par la DRH aux OS lors de la commission d’accès à la crèche et au jardin d’enfants qui s’est réunie le 7 juin dernier. La DRH s’est alors engagée à publier courant juin la fiche de poste d’éducatrice pour la section des petits, le contrat de l’éducatrice actuelle, Maryline VESIN, agent contractuelle, prenant fin le 28 août 2019.

C’est donc avec stupéfaction que nous avons appris ce 26 juin que la DRH revenait sur sa parole, ne souhaitait plus recruter d’éducatrice sur la section des petits – et encore moins renouveler notre collègue sur son poste ! – prévoyant de fermer dès cette année la section des grands et de regrouper les 17 enfants inscrits dans la même section.

Cette décision est inacceptable. Les parents, les personnels du jardin d’enfants et l’intersyndicale ont décidé de s’y opposer.

 

VENEZ NOUS SOUTENIR EN SIGNANT LA PETITION SUIVANTE EN NOUS LA RENVOYANT SUR LA BOITE DU SMAST CGT OU EN NOUS L’ADRESSANT PAR COURRIER INTERNE A SMAST CGT SITE DE DUQUESNE PIECE 0428

NON A LA FERMETURE DU JARDIN PETITION

 

 

 

 

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